Nos craintes, si tant est que nous en ayons eues, ont vite été levées. Il faut dire que toutes les conditions d’une bonne diffusion de notre message étaient réunies. En effet, nous avons travaillé avec 3 classes séparées, sur des durées relativement courtes (une grosse demi-heure par groupe) et toujours encadrés par les maitresses.

Les petits groupes, composés d’une quinzaine d’enfants, sont restés d’abord très attentifs à nos explications : qu’est-ce que le lombricompostage ? Qu’est-ce que les vers mangent ? Qu’est-ce qu’ils ne mangent pas ? Notre venue ayant été bien préparée par la directrice en amont, les enfants étaient très curieux et très à l’écoute.

Puis, vite, nous passions à la pratique. Par pratique, j’entends la présentation des lombricomposteurs et des vers, et par le test des connaissances acquises par de petits jeux pédagogiques. Ces jeux ont permis au plus grand nombre de participer et ainsi de se sentir impliqués dans ce projet. Enfin, nous avons installé, en compagnie de 8 heureux petits, 2 lombricomposteurs : l’un fabriqué par notre partenaire LombricEthic, l’autre fabriqué sur place le jour même en cagettes de crevettes recyclées (les cagettes, pas les crevettes ;-). Cette installation, supervisée par la directrice de l’école, nous a permis de diffuser les conseils de base pour que le lancement des 2 appareils fonctionne. Nous repasserons dans quelques mois : notre réussite serait de voir le compost utilisé pour le potager de l’école ! La boucle serait alors bel et bien bouclée.